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Marine, une psychologue entre CMP et soins à domicile

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Depuis 2021, Marine exerce en tant que psychologue au sein d’EPSYLAN, entre le Centre Médico-Psychologique (CMP) d’Ancenis et le SPPID (Soins Psychiatriques de Particulière Intensité à Domicile) de Nort-sur-Erdre. Une double mission qui conjugue accompagnement en proximité, écoute active et adaptation permanente.

Une vocation confirmée au fil des expériences

Diplômée d’un Master en psychologie clinique et psychopathologie intégrative de l’université de Nantes, Marine débute sa carrière dans la Sarthe, en EHPAD et en Unité de Soins de Longue Durée (USLD).

« C’est là que j’ai été confrontée à des troubles psychiques complexes, ce qui a nourri mon envie de m’orienter vers la psychiatrie », confie-t-elle. Recrutée par EPSYLAN en décembre 2021, elle intègre le SPPID à mi-temps, puis le CMP d’Héric début 2022. En septembre 2024, le CMP d’Ancenis Saint-Géréon vient remplacer celui d’Héric dans son emploi du temps.

Des missions diversifiées selon le lieu d’exercice

« Mon rôle est d’abord d’évaluer l’état psychologique du patient, au CMP comme en visite à domicile. Ensuite, je peux proposer un accompagnement adapté », explique Marine. Au SPPID, les entretiens sont ponctuels, souvent en période de crise. « On est dans l’immédiateté, dans le soutien, pas dans la psychothérapie au sens strict. » En revanche, Au CMP, le suivi est souvent plus long : « On construit ensemble, avec le patient, un cadre thérapeutique, des objectifs, des axes de travail. »

Elle intervient également en entretiens familiaux, en binôme avec un infirmier, et participe activement à la réflexion autour du soin avec les équipes pluridisciplinaires. « Le travail collectif est fondamental. On coordonne ensemble les soins, dans une logique globale et cohérente. »

Une posture de soignante, dans la proximité et la remise en question

Pour Marine, plusieurs qualités sont essentielles au métier de psychologue : « L’écoute active, bien sûr, mais aussi le sens de l’analyse, l’adaptabilité – notamment à domicile où le cadre est très différent – et le travail en équipe. »

Elle insiste aussi sur une qualité plus intime : la capacité à se remettre en question. « Il faut rester humble, savoir que nous ne sommes pas tout-puissants. C’est une remise en question qui nourrit la relation thérapeutique et nous permet de progresser. »

Un choix fort pour EPSYLAN

Son arrivée à EPSYLAN marque un tournant dans sa carrière : « Je cherchais un poste en psychiatrie depuis longtemps. J’ai été immédiatement séduite par la qualité du projet et l’accueil de l’équipe. »

Ce qui la frappe particulièrement, c’est la reconnaissance du métier de psychologue : « Ici, on ne remet pas en cause notre place. Nous sommes intégrés à l’offre de soins, nos compétences sont reconnues. »

Elle souligne aussi la pluralité des approches cliniques présentes dans l’établissement : « Cela ouvre le champ des possibles pour les patients et permet de leur proposer des parcours de soins réellement adaptés. C’est cette richesse-là qui m’a convaincue. »